En Résumé  Plan du Site  Les Auteurs  La Rédaction  Lettre d'information  Contact
Accueil, derniers articles parus...

SAMEDI 9 JUIN
Parution du n°3 des Cahiers Leiris

par Jean-Sébastien Gallaire

 


Le numéro trois des Cahiers Leiris vient de paraître. Retrouvez toutes les publications des Editions les Cahiers sur le site
Le numéro trois des Cahiers Leiris se divise en cinq catégories : Entretien, Critique, Contexte, Traduction, Théâtre. Chacun des articles est précédé d’un texte, « Leiris et moi », dans lequel l’auteur confie les circonstances de sa première rencontre avec l’œuvre leirisenne. En appendice sont donnés une table des illustrations, une bibliographie des auteurs, une (...)


Lire la suite


JEUDI 17 NOVEMBRE
Écrits sur l’art


 


Vient de paraître aux Éditions CNRS. Édition établie part Pierre Vilar.
Michel Leiris a consacré un nombre considérable d’écrits aux peintres et aux sculpteurs de son temps : André Masson, Joan Miró, Alberto Giacometti, Pablo Picasso, Wifredo Lam, Francis Bacon, Marcel Duchamp, Fernand Léger... C’est à un dialogue direct et sans emphase que Michel Leiris s’adonne dans tous ses textes critiques. La peinture est pour lui une affaire sérieuse. Il en attend des réponses vivantes. Les images (...)


Lire la suite


Cahiers Leiris 1 - 4.5 ko
Cahiers Leiris 1

Cahiers Leiris 2 - 8.8 ko
Cahiers Leiris 2

Cahiers Leiris 3 - 23.3 ko
Cahiers Leiris 3

Ouvrages disponibles en librairies.
Possibilité de commande en ligne sur le site des Éditions les Cahiers.



Un problème le tourmentait, qui lui donnait mauvaise conscience et l’empêchait d’écrire : ce qui se passe dans le domaine de l’écriture n’est-il pas dénué de valeur si cela reste « esthétique », anodin, dépourvu de sanction, s’il n’y a rien, dans le fait d’écrire une œuvre, qui soit un équivalent [...] de ce qu’est pour le torero la corne acérée du taureau, qui seule - en raison de la menace matérielle qu’elle recèle - confère une réalité humaine à son art, l’empêche d’être autre chose que grâces vaines de ballerine ?
Mettre à nu certaines obsessions d’ordre sentimental ou sexuel, confesser publiquement certaines des déficiences ou des lâchetés qui lui font le plus honte, tel fut pour l’auteur le moyen - grossier sans doute, mais qu’il livre à d’autres en espérant le voir amender - d’introduire ne fût-ce que l’ombre d’une corne de taureau dans une œuvre littéraire.

« De la littérature considérée comme un tauromachie », in L’Age d’homme

Michel Leiris


TOUTES LES BREVES...